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Histoire de la famille Gaillard
à la Grande Largère
Hervé ROISNE a hérité de la ferme de la Grande Largère, léguée
par sa grand'mère, Mélanie BARAT épouse de Léon GAILLARD.
- Dès 1838, la famille GAILLARD achète des pièces de vigne dans le "fief de la Largère".
- En 1842, Jeanne GAILLARD (1780 - 1842), veuve de Pierre GAILLARD (1769 - 1838) achète
la métairie de La Largère avec 25 hectares de terres pour la somme de 30 000 francs.
- En 1850, 4 des 7 enfants de Pierre GAILLARD et Jeanne GARNIER sont encore en vie :
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Jeanne, née en 1800
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Marie, née en 1805
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Françoise, née en 1808
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Perrine, née en 1811
- Seule Marie aura une descendance : elle épouse son cousin Jean GAILLARD (1811 - 1881)
le 21 Novembre 1839. De ce mariage sont nés deux enfants :
- En 1892, ne subsistent des héritiers de Jeanne GARNIER et Pierre GAILLARD que :
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Perrine GAILLARD, leur fille restée célibataire
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Jean-Baptiste GAILLARD, leur petit-fils et neveu de la précédente.
- Ils possèdent à cette époque, en indivis, la ferme de La Largère, mais aussi une métairie
au Prinsou et une à la Nipponière.
- Perrine GAILLARD cède à son neveu Jean-Baptiste GAILLARD, toutes ses terres
qu'elle possède en indivis, le 12 Mai 1892.
- Cette cession s'appelle une licitation; elle est consentie pour une somme
de 32 000 francs.
- La légende familiale veut que cette somme ait été "donnée aux curés" !
- Jean-Baptiste GAILLARD (mort en 1934) épouse Augustine BIROT.
- Leur fils Léon GAILLARD (27 Juin 1889 - 1949), quitte la Grande Largère
en se mariant avec Mélanie BARAT, en Juillet 1920, pour s'installer au Marillais (49).
- La ferme de la Grande Largère est alors mise en location.
- Jean-Baptiste GAILLARD y reste demeurer jusqu'à sa mort en 1934,
tout en allant passer les hivers au Marillais.
- Léon GAILLARD et Mélanie BARAT eurent trois enfants :
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Mélanie, née le 16 Mars 1921, décédée en 1960
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Léon, né le 13 Juillet 1922, décédé en 1972 des suites
d'un accident de chasse.
habite toujours au Marillais.
- En Juin 2005, après des années passées à l'étranger, Hervé ROISNE,
fils de Mélanie GAILLARD et de André ROISNE, réussit, non sans peine,
à réinvestir la ferme familiale.
- Sa rencontre avec Agnès a permis de faire le choix d'y élever des ânesses
pour la production de lait et la fabrication artisanale de savons et cosmétiques
au lait d'ânesse, avec pour projet de faire revivre la ferme familiale en restaurant
sa taille humaine et en privilégiant le bien-être des animaux et en défendant
les valeurs de l'Agriculture Paysane.
- Le nom de l'Asinerie Mel'anie's fait hommage à la grand'mère et à la maman
d'Hervé, prénommées toutes les deux "Mélanie".
- Ce nom "mêle" aussi les ânes, le "s" pour y associer Agnès.
- Ici les animaux sont rois, les ânesses sont nos collaboratrices.
- Notre but n'est pas de les exploiter mais de gagner suffisamment pour soigner,
nourrir tout être vivant sur l'exploitation, tout en rénovant les bâtiments,
pour en faire un hâvre de paix pour tous, c'est pourquoi nous avons fait
le choix de l'agriculture biologique.
- A l'heure actuelle, la biodiversité reprend ses droits, grâce à la re-plantation
des haies bocagères, des arbres, détruits par les derniers locataires...
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